L'exposition permanente est accessible sur rendez-vous aux groupes scolaires souhaitant une découverte en visite libre. Les dossiers d'accompagnement sont à créer par l'enseignant.
Les élèves cheminent en semi-autonomie et progressent en suivant le parcours muséographique. Chacun possède un dossier pédagogique à remplir progressivement. Les dossiers pédagogiques se composent de questions relatives à l'exposition permanente et d'analyse de documents ciblés en fonction du thème défini par l'enseignant en amont de la visite. Par une découverte active, le médiateur culturel suscite observation et questionnement. Un temps d'échange commun clôt la visite.
Des aménagements de contenus peuvent être proposés par le service des publics sur demande et dans des délais impartis.
Liste des activités ci-dessous non exhaustive.
L'activité présente le contexte général de la Seconde Guerre mondiale, les différentes réalités de la vie sous l'Occupation et les formes de Résistance. Par petits groupes, les élèves observent et analysent les objets et documents mis à leur disposition pour une découverte active de la vie des Français (rationnement, couvre-feu...) puis de l'engagement clandestin (motivations, formes d'actions, risques...).
L'activité débute par la projection d'un film d'animation consacré aux Droits de l'Homme. La réflexion se poursuit sur l'usage et les enjeux de la liberté d'expression aujourd'hui. Puis, les élèves découvrent les formes d'entraves : autodafés, censure, arrestations d'opposants, etc. avant un débat collégial centré sur les valeurs humanistes.
Complémentaires de la visite thématique de l'exposition permanente, les ateliers proposent aux élèves répartis en groupes de 4 à 6 une réflexion qui s'appuie sur des documents d'archives mis à leur disposition. L'activité est animée par un médiateur culturel.
L'activité propose une réflexion sur l'opinion et la propagande pendant la Seconde Guerre mondiale. À partir d'une sélection d'affiches, les élèves acquièrent la méthodologie d'analyse de document, s'initient au décryptage des mécanismes de la propagande puis engagent une réflexion sur la communication visuelle aujourd'hui.
L’activité s’appuie sur des témoignages et des archives privées (photographies, correspondances, etc.). Les élèves étudient des parcours d’enfants cachés en Poitou ou y ayant séjourné. Ils interrogent par cette découverte la diversité des formes d’entraide et de bienveillance. Ils interrogent les motivations des sauveteurs et la portée de leurs gestes.
L’atelier présente, grâce à des fac-similés de documents, l’histoire et la culture des Tsiganes. Les élèves s’interrogent sur les notions d’altérité, de tolérance et d’identité pour mieux lutter contre les préjugés et les discriminations.
Les activités pédagogiques, c'est aussi « hors les murs ». Les parcours-découvertes offrent aux élèves la possibilité d'étudier et de s'approprier des lieux de mémoire.
Monuments, stèles, plaques de rue sont des marques publiques d'hommage. Matérialisant l'absence pour la rendre voyante, les lieux choisis sont les carrefours, les places et jardins publics. Par force de l'habitude dans le paysage, le pouvoir d'interpellation initial s'estompe. L'activité propose une lecture et une analyse de monuments situés à Thouars (composition, symbolique, fonction).
Dès l’été 1941, la plaine du village troglodytique de Tourtenay est le théâtre d’opérations de parachutages organisées conjointement par la France libre et la Résistance intérieure. L’équipe réceptionne, par nuit de clair de lune, seize postes émetteurs pour le réseau de renseignement Confrérie Notre-Dame. En 1943, ce sont des armes qui tombent sur le sol tourtenaysien en prévision du jour J. L’activité propose aux élèves de découvrir et d’identifier les facteurs propices à l’organisation technique de ces opérations aériennes dans ce village rural, qui s’est retrouvé au cœur de l’Histoire.
Transport à la charge de l’établissement scolaire (site distant de 10 km).